Des scientifiques ont-ils trouvé un os du père Noël ?

06 décembre 2017 - 504 vues

Des scientifiques auraient-ils trouvé un os appartenant au père Noël ? A quelques semaines des fêtes de fin d’année, des chercheurs de l’université d’Oxford affirment qu’un fragment d’os pourrait bien être celui du saint ayant inspiré l’idole des enfants.

Une relique qui pourrait appartenir à Saint-Nicolas

Les chercheurs ont étudié un micro-échantillon de fragment osseux et une datation par le radiocarbone a permis d’établir que la relique datait du IVe siècle après Jésus-Christ, soit l’époque où saint Nicolas est mort (vers 343 après Jésus-Christ), selon les historiens. "Les résultats suggèrent que les os pourraient être authentiques et appartenir au saint", écrit l’université d’Oxford dans un communiqué.

Saint-Nicolas a inspiré le père Noël

Contrairement à de nombreuses autres reliques étudiées dont l’époque ne correspondait pas, "ce fragment d’os, en revanche, suggère que nous pourrions avoir affaire aux restes de saint Nicolas lui-même", a commenté le Professeur Tom Higham. Selon la légende, Saint-Nicolas était connu pour sa générosité et a inspiré le personnage du père Noël qui entre dans les foyers le soir de Noël les bras chargés de cadeaux.

Fêté... le 6 décembre

Célébré le 6 décembre, Saint-Nicolas a vécu à Myre, aujourd’hui Demre, en Turquie. La plupart de ses restes sont conservés à la basilique de San Nicola, à Bari, en Italie, depuis 1087, et plus de 500 fragments d’os sont conservées à Venise. Mais au fil des ans, des fragments de reliques ont été acquis par des églises du monde entier.

L’os analysé par les scientifiques de l’université d’Oxford, un morceau de pelvis (partie inférieure du bassin), appartient à un prêtre vivant dans l’Illinois, aux États-unis, le père Dennis O’Neill, et la relique vient de Lyon, précise l’université. "Ces résultats nous encouragent à nous tourner maintenant vers les reliques de Bari et Venise pour tenter de montrer que les restes osseux proviennent du même individu", a déclaré le Dr Georges Kazan, de l’université, "c’est passionnant de penser que ces reliques, qui datent d’une époque si ancienne, pourraient bien être authentiques".

 

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